jeudi 6 juin 2013

Scarlet s'est fait plaisir...encore!!



coucou les filles! :) Récemment je me désolais dans les commentaires comme quoi ma situation un peu précaire (chômage) m'empêcher de pouvoir me faire plaisir et donc de m'acheter un sac. Mais en parcourant le net j'ai découvert cette petite merveille sur le site de Zara. Comme je n'aime plus[...]


La politique de prévention des inondations : progrès et perspectives


La ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, a présenté une communication portant sur la politique de l'Etat pour la prévention et l'anticipation des risques d'inondation au Conseil des ministres du 5 juin 2013.




Les conséquences humaines, économiques et environnementales des très fortes précipitations qui ont affecté le quart Nord-Est de la France au début du mois de mai 2013 et le Sud de la France en mars 2013 rappellent la nécessité de donner une nouvelle impulsion aux actions menées dans ce domaine pour assurer la protection des personnes et des biens. La situation de ces derniers jours en Europe de l'Est ne fait que le confirmer.


Le Gouvernement élabore actuellement avec les parties prenantes une stratégie nationale de gestion des risques d'inondation pour assurer la cohérence des actions menées en la matière, afficher les principes fondamentaux et dégager des priorités d'action à moyen et long terme. Après une phase de consultation à l'été, cette stratégie nationale sera approuvée à l'automne 2013.


Elle se déclinera sur les 122 territoires prioritaires identifiés fin 2012, pour lesquels l'État et les parties prenantes élaboreront conjointement des stratégies locales de gestion. Celles-ci se traduiront par la mise en œuvre d'outils opérationnels pour conduire sur le terrain des actions de prévention et de protection, avec les programmes d'action de prévention des inondations (PAPI) et le plan submersions rapides (PSR) élaborés à la suite de la tempête Xynthia et des inondations du Var de 2010. Ce plan comporte un volet important consacré à la restauration des endiguements avec l'objectif de réhabiliter 1200 km de digues sur la période 2011-2016, l'Etat apportant un financement de 500 M€. A ce jour, les 52 programmes labellisés vont permettre le renforcement de 224 km de digues.


Pour accompagner la mise en œuvre des stratégies locales et des plans d'action, le Gouvernement donne la priorité à deux volets :



  • le renforcement de la prévision des crues sur le réseau hydrographique surveillé par l'État, en passant progressivement d'un système de prévision des crues à un système de prévision des inondations, comprenant la publication de cartes prévisionnelles de zones inondées.

  • la gestion des ouvrages hydrauliques : dans le cadre des travaux législatifs en matière de décentralisation, le Gouvernement soutient la création d'une compétence de gestion des milieux aquatiques, confiée aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, l'Etat continuant à apporter son concours aux collectivités concernées en matière de financement et d'expertise.


La ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, a annoncé la tenue les 2 et 3 décembre 2013 d'assises nationales des risques naturels.







Création du premier Parc naturel européen



Le premier Parc naturel européen a été créé le 6 juin 2013. Il est né du regroupement du Parc national du Mercantour (France) et du Parc naturel des Alpes-Maritimes (Italie). Ce nouveau Parc apour objectif d'animer la coopération transfrontalière entre les deux pays et de promouvoir l'inscription de cet espace au Patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO.




Un passé, un présent et un avenir partagés


Le Parc national du Mercantour et le Parc naturel des Alpes-Maritimes conduisent des actions de coopération depuis 30 ans et sont jumelés depuis 26 ans. Ils ont ainsi mené conjointement la réintroduction du bouquetin, du Gypaète barbu ou la restauration des sentiers transfrontaliers.


Les deux parcs ont en effet de nombreuses richesses naturelles en commun, comme une géologie unique et une biodiversité exceptionnelle. Ainsi, le premier inventaire systématique de la biodiversité d'Europe, décidé en 2006, s'étend aux territoires des deux Parcs.


La création d'une entité de gestion autonome est une étape qui permet de tendre vers des objectifs communs.


Crédits photo: Parc du Mercantour


Les objectifs du Parc naturel européen


Le Parc « Mercantour – Alpi Marittime » prendra la forme d'un Groupement européen de coopération territoriale (GECT). Ce GECT permettra une collaboration plus étroite entre les deux structures et facilitera la gestion des dossiers transfrontaliers.


Il aura pour objectifs généraux de :



  • Promouvoir et animer la coopération transfrontalière ;

  • Communiquer sur l'identité « Mercantour – Alpi Marittime » ;

  • Promouvoir l'inscription de l'espace au classement du Patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO.


L'année 2013 est consacrée à la mise en route des instances et à la définition du budget 2014 en fonction des projets retenus. En 2014, les autorités du GECT élaboreront un Programme d'action commun 2014-2020, au montage des projets financés et au lancement de la candidature pour l'inscription au patrimoine mondial.









Le Parc naturel européen Mercantour – Alpi Marittime en chiffres :



  • 1 000 000 de visiteurs dans les deux parcs chaque année ;

  • Plus de 8000 espèces recensées ;

  • 25 000 habitants ;

  • 2525 km² ;

  • 4 0 000 gravures rupestres de l'âge de Bronze.








Nouvelles substances enregistrées au 31 Mai 2013


Le délai prévu aux termes du règlement REACH pour l'enregistrement des substances fabriquées ou importées dans des quantités de 100 à 1 000 tonnes par an était fixé au 31 mai 2013.


Vous pouvez accéder au communiqué de presse réalisé par l'ECHA le 3 juin 2013 sur les résultats concernant cette échéance pour le dépôt de dossiers d'enregistrement sur le site de l'ECHA :


http://www.echa.europa.eu/fr/






mercredi 5 juin 2013

Un peu moins de passagers aériens, un peu plus de mouvements d'avions



En avril 2013, le nombre de passagers aériens a globalement diminué de 0,3%, ce qui ramène le résultat cumulé des quatre premiers mois à +0,6%. Sur les aéroports parisiens, la baisse a été de -1,3%.




Le décalage des vacances de printemps sur le début du mois de mai et le fait que Pâques ait eu lieu en mars expliquent en partie cette régression.

Dans les aéroports de province, on peut noter sur les quatre premiers mois pour le trafic de passagers des croissances supérieures à 10% à Lille (+ 28,5%), et à Strasbourg (+12,8%), tandis que Bâle-Mulhouse affiche +8,8%.

S'agissant de la navigation aérienne, le nombre total de vols contrôlés en France en avril a progressé de 0,7%, dont +0,6% % pour les survols, +6,3% pour les vols intérieurs, mais -1,5% pour les vols internationaux. Sur les quatre premiers mois de 2013, la baisse du nombre de mouvements contrôlés est de 3,4%, dont -0,4% pour les survols, -3% pour les vols intérieurs et -3,5% pour les vols internationaux.





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Rencontre avec Philippe de Ladoucette et Amory Lovins



Tous les jeudis, le Conseil national du débat sur la transition énergétique auditionne un ou plusieurs grands témoins sur les thèmes du débat. Jeudi 6 juin, Philippe de Ladoucette et Amory Lovins seront auditionnés, de 16h à 19h.




C'est un moment privilégié pour tous les membres du Conseil d'entendre le point de vue de spécialistes reconnus, français, européens ou internationaux. Ces échanges alimentent la réflexion générale, tout en apportant des exemples et des éléments concrets.


A propos de Philippe de Ladoucette :


Philippe de Ladoucette préside la Commission de Régulation de l'Energie depuis 2006. Diplômé de l'Ecole nationale des ponts et chaussées, docteur en sociologie et en économie, il entre au ministère de l'Equipement en 1974 et devient commissaire à l'industrialisation des Ardennes, de 1977 à 1983. Après avoir exercé des responsabilités à la Délégation interministérielle à l'aménagement du territoire et à l'attractivité régionale (DATAR), il participe à plusieurs cabinets ministériels. Il entre ensuite aux Charbonnages de France, dont il sera le président-directeur général de 1996 à 2006.


A propos d'Amory Lovins :


Amory Lovins, écologiste américain, a étudié au Harvard College et à l'université d'Oxford. En 1982, il crée le Rocky Moutain Institute, qui vise à libérer l'économie de la dépendance aux combustibles fossiles, et reçoit l'année suivante le prix Nobel alternatif. A l'origine du concept de négawatt, il est l'auteur de nombreux livres faisant la promotion de l'efficacité énergétique. Expert reconnu, il est professeur invité de nombreuses universités, et a conseillé de nombreux chefs d'Etat et organisations internationales.









Le Conseil national du débat sur la transition énergétique


Le Conseil national du débat permet, tel un parlement, de faire dialoguer les acteurs. Il est constitué de sept collèges de représentants des syndicats de salariés, des employeurs, des organisations non gouvernementales environnementales, des associations de consommateurs, familiales, de lutte contre la pauvreté et des chambres consulaires, des associations d'élus locaux, des parlementaires et des représentants de l'État.








Ecocity, le sommet mondial de la ville durable



La 10e édition d'Ecocity, se déroule pour le première fois au sein de l'Union européenne, à Nantes, capitale verte européenne 2013, du 25 au 27 septembre 2013.




Ecocity 2013, le sommet mondial de la ville durable


Le sommet Ecocity est un lieu et un temps collectif contribuant à l'élaboration d'une culture commune entre tous les acteurs de la ville durable.



Concept à l'origine porté par l'ONG Ecocity Builders, ce sommet favorise la rencontre des décideurs locaux, territoriaux et gouvernementaux avec la recherche et la société civile ; réunit toutes les disciplines qui traitent de la ville durable ; offre une égalité de traitement à tous les intervenants ; permet la participation citoyenne.



Un an après Rio+20, c'est également une plateforme pour accélérer le changement à l'échelle mondiale grâce à son ouverture internationale et au dialogue nord - sud ouvert entre les porteurs du modèle de développement urbain européen et leurs homologues des autres continents.


Après Montréal, Istanbul, San Francisco, Bengalore, Shenzhen, Curitiba, Dakar, Adélaïde et Berkeley, cette 10e édition place « la ville de Nantes comme chantier essentiel pour la réponse aux enjeux globaux de la durabilité ».


Tout l'intérêt d'Ecocity est de s'intéresser non seulement aux grandes tendances d'évolution mais aussi aux signaux faibles qui permettent d'anticiper des changements dans les comportements, dans les modes de production et de consommation, dans les modes d'habiter, de se déplacer..., tout ce qui permet de penser globalement la ville durable, en dépassant les approches sectorielles. La ville durable, c‘est une ville sobre dans l'utilisation des ressources, une ville attractive, performante et résiliente. Le sommet Ecocity constitue ainsi l'occasion de faire connaître les réflexions partagées par les 19 grands projets EcoCité et promouvoir l'innovation urbaine française.



Le ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie est partenaire de cet événement en participant en conseil d'orientation stratégique.








Nantes, capitale européenne de l'environnement en 2013



Nantes est bien un des modèles de la ville exemplaire en France en matière de développement urbain durable. Par son approche multisectorielle, Nantes fait partie de la vitrine des villes exemplaires mise en place sur le site du ministère. Cette démarche se traduit dans les actions qu'elle mène en matière d'urbanisme (Nantes métropole a notamment engagé la réalisation de quatre éco-quartiers représentant plus de 6 000 logements), de préservation de la biodiversité (programme « la nature en ville »…), de promotion de l'économie verte (action de Nantes métropole pour lutter contre le réchauffement climatique), de la mobilité durable (mise en place d'objectifs de réduction de l'impact environnemental des transports de personnes et de marchandises et propositions d'une alternative multimodale à l'usage de la voiture individuelle).



Le pôle métropolitain Nantes - Saint Nazaire est lauréat de l'appel à candidature EcoCité pour sa stratégie globale de développement urbain durable. Il bénéficie ainsi d'un soutien à l'innovation urbaine grâce au programme d'Investissements d'avenir.